dimanche 9 septembre 2007

Démâtage

Et oui, des fois ça tombe : mal réglé, trop sollicité, défaut de fabrication, il arrive de prendre « le poteau sur le coin de la gueule », comme diraient certains vieux loups de mer.

« Wild Oats XI » lors de la Maxi Yacht Rolex Cup.

Le mât tombe toujours sous le vent (logique), donc rarement dangereux pour l’équipage.

Il peut par contre le devenir pour le bateau en se transformant en véritable bélier qui peut défoncer la coque par coup successif du à la houle. Il faut alors soit tout couper pour s’en séparer rapidement, soit récupérer les morceaux et les « stocker » sur le pont. Les morceaux récupérés peuvent alors servir, avec la bôme, de gréement de fortune.

Maud Fontenoy sur l'Oreal, lors de son arrivée à la Réunion

La première solution est généralement favorisée, quand ça arrive le temps (météo) ne permet pas toujours de manipuler facilement les morceaux restant, surtout en équipage réduit.

Source Course au large


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